Exigences relatives au carnet de vol de la DGCA : le guide ultime pour tous les pilotes (2025)

Exigences du carnet de bord de la DGCA

La tenue d'un carnet de vol conforme et bien structuré est une exigence obligatoire pour tous les pilotes opérant sous la direction générale de l'aviation civile (DGCA) en Inde.

Que vous soyez un élève-pilote, un candidat pilote professionnel ou un instructeur de volVotre carnet de vol est la preuve officielle de votre expérience de vol. Il joue un rôle essentiel dans la délivrance et la validation des licences, ainsi que dans les processus de recrutement des compagnies aériennes.

Dans cet article, nous présentons en détail les exigences de la DGCA en matière de carnet de vol en 2025, notamment les formats approuvés, les mentions obligatoires et les bonnes pratiques pour garantir la conformité. La compréhension de ces directives vous aidera à éviter les retards, les rejets et les erreurs de documentation courantes lors de votre formation et de votre certification de pilote.

Qu'est-ce qu'un journal de bord approuvé par la DGCA ?

Un journal de bord approuvé par la DGCA est un enregistrement structuré qui documente l'expérience de vol d'un pilote, y compris la formation, les opérations en solo, vols cross-country, heures de nuit et vol aux instrumentsIl s'agit d'un document légalement reconnu requis pour la délivrance de diverses licences de pilote en Inde, notamment PPL, CPL et ATPL.

La DGCA accepte à la fois :

  • Journaux de bord physiques (tels que les formats Jeppesen ou standard de l'Autorité de l'aviation civile), et
  • Journaux de bord numériques, à condition qu'ils soient imprimés, signés et correctement formatés pour vérification.

Pour répondre aux exigences du journal de bord de la DGCA, chaque entrée de journal doit inclure les informations obligatoires suivantes :

  • Nom complet du pilote
  • Date du vol
  • Type et immatriculation de l'aéronef
  • Numéro de vol (le cas échéant)
  • Conditions de vol (jour, nuit, IFR, VFR)
  • Type d'opération (solo, double, PIC, etc.)
  • Durée totale du vol au format décimal
  • Aérodromes de départ et de destination
  • Nom et signature de l'instructeur ou de l'examinateur (le cas échéant)
  • Remarques ou recommandations (le cas échéant)

La DGCA s'attend également à ce que le journal de bord soit :

Les inscriptions incorrectes ou incomplètes dans le carnet de vol sont parmi les causes les plus fréquentes de retard dans le traitement des demandes. Il est fortement recommandé aux pilotes d'utiliser un format standardisé et de mettre à jour régulièrement leurs inscriptions afin de maintenir leur conformité.

Qui doit tenir un journal de bord DGCA ?

Les exigences de la DGCA en matière de carnet de vol s'appliquent à toutes les catégories de pilotes opérant sous la réglementation aérienne indienne. Tenir un carnet de vol à jour n'est pas facultatif : c'est une obligation réglementaire liée à chaque étape de la formation et du développement professionnel d'un pilote.

Les personnes suivantes doivent tenir un journal de bord conforme à la DGCA :

Élèves pilotes (SPL, PPL)Tous les élèves-pilotes en formation initiale sont tenus de documenter chaque leçon de vol conformément aux exigences du carnet de vol de la DGCA. Ce carnet doit inclure les mentions d'instructeur, le temps de vol en double commande et les heures de vol en solo.

Candidats à la licence de pilote professionnel (CPL):Les candidats CPL doivent présenter un carnet de vol complet indiquant le nombre total d'heures de vol requises, y compris le vol de cross-country, aux instruments et vol de nuitToute divergence dans le journal de bord peut entraîner un rejet de la demande ou des retards.

Instructeurs de vol et examinateursLes instructeurs doivent consigner avec précision tous les vols d'instruction, y compris le temps consacré aux briefings de vol et à l'instruction en vol. Les exigences de la DGCA en matière de carnet de vol pour les instructeurs incluent également la tenue de notes distinctes pour la progression des élèves et la préparation aux contrôles de vol.

Candidats ATPL:Pour la délivrance d'une ATPL, les pilotes doivent conserver des enregistrements détaillés des opérations en équipage multiple, du temps PIC, des heures IFR et des sessions de simulateur, le tout conformément aux exigences du journal de bord de la DGCA.

Titulaires de permis étrangers souhaitant une conversion DGCALes pilotes qui convertissent une licence étrangère en licence indienne doivent soumettre un carnet de vol vérifié, conforme aux exigences de la DGCA. Les heures doivent être authentifiées et traduites, si nécessaire, pour correspondre aux formats et normes de la DGCA.

Instructeurs de simulateur et stagiaires en qualification de type:Le temps passé dans des simulateurs de vol approuvés doit également être enregistré, clairement marqué comme temps de simulateur et contresigné par des instructeurs qualifiés, une autre attente selon les exigences actuelles du journal de bord de la DGCA.

    Dans toutes ces catégories, le carnet de vol constitue un enregistrement officiel et vérifiable de la formation et de l'expérience opérationnelle d'un pilote. Pour garantir la conformité, les pilotes doivent vérifier que leurs informations correspondent aux dernières circulaires réglementaires de la DGCA et conserver des sauvegardes numériques et des copies physiques signées, le cas échéant.

    Inscriptions obligatoires au journal de bord conformément à la DGCA

    Afin de se conformer aux exigences de la DGCA en matière de carnet de vol, chaque pilote doit s'assurer que chaque vol enregistré contient des informations spécifiques et normalisées. Ces informations constituent une preuve vérifiable des étapes de formation et de l'expérience de vol, essentielles pour la délivrance, le renouvellement et les audits des licences.

    La DGCA exige que toutes les entrées du journal de bord comprennent les éléments suivants :

    Informations requises dans chaque entrée :

    • Date du vol – La date réelle du calendrier à laquelle le vol a eu lieu.
    • Type et immatriculation de l'aéronef – Modèle complet de l’avion (par exemple, Cessna 172) et numéro d’immatriculation (VT-XXX).
    • Route de vol – Aérodromes de départ et d’arrivée clairement indiqués.
    • Temps de vol – Durée au format décimal (par exemple, 1.2 heure au lieu de 1 heure 12 minutes).
    • Nature du vol – Solo, dual, cross-country, instrument, nuit, simulateur, etc.
    • Rôle de pilote – Indiquez si vous étiez commandant de bord (PIC), copilote ou élève.
    • Conditions de vol – Spécifiez le statut jour/nuit et IFR/VFR.
    • Signature de l'instructeur ou de l'examinateur – Obligatoire pour tous les vols d’instruction ou de contrôle.
    • Remarques – Avenants, opérations spéciales (par exemple, entraînement en circuit, pratique d’atterrissage forcé) ou code de simulateur (le cas échéant).

    Toutes les entrées doivent respecter un format chronologique et être exemptes de toute surcharge, rature ou correction sans contresignature appropriée. Les entrées incohérentes ou illisibles sont considérées comme non conformes aux exigences du journal de bord de la DGCA.

    Exemple de format (tel qu'approuvé généralement par la DGCA) :

    DateType d'aéronefRég. NonItinérairePIC/CopiloteHeureNature du volRemarques
    10-01-2025Cessna 152VT-ABXVABB–VABBApprenant1.2Double, CircuitExercice moteur coupé – Signé par l'instructeur

    Il est conseillé d'aligner la structure de votre journal de bord avec les directives fournies dans DGCA CAR Section 7, Série « B », Partie I, qui décrit en détail les pratiques acceptables.

    Pour rester pleinement conformes aux exigences du journal de bord de la DGCA, les pilotes doivent éviter les raccourcis tels que la journalisation en masse, l'autocertification non supervisée ou l'arrondi des décimales, qui peuvent tous entraîner une disqualification lors des audits ou des évaluations de licence.

    Erreurs courantes commises par les pilotes dans les carnets de vol

    Même les pilotes expérimentés commettent souvent des erreurs de documentation qui entraînent des retards inutiles, des rejets de demandes ou des problèmes de conformité. Nombre de ces erreurs enfreignent les exigences spécifiques de la DGCA en matière de carnet de vol, qui mettent l'accent sur l'exactitude, la cohérence et la vérification.

    Vous trouverez ci-dessous les erreurs les plus fréquentes observées lors des évaluations du journal de bord :

    Entrées incomplètes ou manquantes : Les vols enregistrés sans informations clés (comme l'immatriculation de l'aéronef, la nature du vol ou la signature de l'instructeur) sont considérés comme non conformes. Tous les champs décrits dans les exigences du carnet de vol de la DGCA doivent être remplis pour chaque vol.

    Format d'heure incorrect : La DGCA exige que la durée de vol soit enregistrée au format décimal (par exemple, 1.3 au lieu de 1 heure 18 minutes). De nombreux pilotes utilisent les minutes ou arrondissent les totaux, ce qui crée des divergences et conduit à remettre en question le nombre total d'heures enregistrées.

    Utilisation de formats de journal de bord non approuvés : Certains pilotes utilisent des carnets de vol ou des feuilles de calcul non standard qui ne contiennent pas toutes les données requises. Bien que les outils numériques soient acceptés, ils doivent être conformes aux exigences de la DGCA en matière de carnets de vol et être imprimables pour vérification.

    Absence de signatures de l'instructeur ou de l'examinateur : Les vols d'entraînement, les vols de contrôle et les séances de simulateur non signés sont invalides aux yeux de la DGCA. Toute inscription nécessitant une supervision doit être signée par un instructeur certifié, conformément aux directives réglementaires.

    Mélanger les fuseaux horaires : La DGCA exige des saisies en heure locale, sauf indication contraire. Enregistrer des vols en UTC (heure zoulou) sans indication claire peut entraîner des totaux horaires erronés, notamment pour le vol de nuit et la formation aux instruments.

    Enregistrement en masse ou entrées rétroactives : Il est fortement déconseillé de saisir simultanément un volume important d'heures de vol sans données détaillées, dates et justificatifs. Les évaluateurs de la DGCA peuvent demander les journaux de répartition pour vérifier ces données.

    Écrasement ou utilisation de liquide correcteur : Toute modification apportée aux inscriptions doit être barrée et contresignée par l'instructeur ou le chef instructeur de vol. L'utilisation de correcteurs, de stylos correcteurs ou d'encre effacée constitue une violation des exigences du carnet de vol de la DGCA.

    Il est essentiel d'éviter ces erreurs pour garantir la conformité de votre carnet de vol et sa préparation aux audits. Le respect scrupuleux des exigences de la DGCA en matière de carnet de vol améliorera considérablement vos chances de réussite du processus de demande de CPL ou d'ATPL.

    Format et directives du journal de bord de la DGCA (dernières règles 2025)

    Les exigences du carnet de bord de la DGCA sont régies par les exigences de l'aviation civile (RAC), en particulier Section 7, Série « B », Partie ICe document décrit le format, la structure et les normes de présentation approuvés pour tous les carnets de vol soumis pour l'octroi de licences et la vérification des pilotes en Inde.

    Le non-respect de ces directives de format peut entraîner des objections formelles, un examen supplémentaire ou un rejet pur et simple des demandes de licence.

    Spécifications de format clés pour 2025

    Pour garantir une conformité totale avec les dernières attentes de la DGCA, votre journal de bord doit respecter les normes de formatage suivantes :

    Type de journal de bord : Un carnet de bord physique relié (avec pages numérotées) ou un carnet de bord numérique imprimable et vérifiable. Les feuilles volantes ou les fichiers numériques modifiables sans authentification ne sont pas acceptés.

    Langue Toutes les inscriptions doivent être rédigées en anglais, en utilisant une écriture manuscrite claire et lisible ou un texte dactylographié.

    Encre et papier : Pour les carnets de bord papier, seule l'encre permanente bleue ou noire est acceptée. Les inscriptions au crayon ou à l'encre effaçable sont considérées comme non valides selon les exigences de la DGCA.

    Structure des pages : Chaque page doit avoir des colonnes clairement définies pour :

    • Date
    • Type et immatriculation de l'aéronef
    • Aéroports de départ/destination
    • Fonction pilote (PIC/Co-Pilot)
    • Type d'opération (double, solo, etc.)
    • Durée du vol
    • Signature de l'instructeur/examinateur
    • Remarques

    Numérotation des pages : Les pages doivent être numérotées séquentiellement et les totaux doivent être reportés sur plusieurs pages pour faciliter la vérification croisée.

    Journaux de bord numériques : Accepté seulement si :

    • Généré à l'aide de formats structurés (par exemple, Excel, LogTen Pro, CrewLounge)
    • Imprimé, signé et vérifié par l'instructeur de vol en chef ou l'examinateur
    • Soutenu par des enregistrements de répartition FTO ou des résumés de vol

    Authentification: Chaque section complétée ou résumé mensuel doit être approuvé et signé par l'instructeur en chef de vol (CFI) ou l'examinateur autorisé. Sans cela, les inscriptions pourraient être considérées comme non vérifiables.

    Totaux cumulés : Les totaux périodiques et finaux (temps PIC, cross-country, instrument, simulateur, etc.) doivent être conservés sur des pages récapitulatives pour satisfaire aux exigences du journal de bord de la DGCA pendant le traitement des licences.

    Il est conseillé aux instructeurs et aux candidats pilotes de vérifier régulièrement leurs carnets de vol en fonction des directives du CAR et des archives internes de leur FTO. Adopter des habitudes de mise en page appropriées dès le début de la formation permet aux pilotes d'éviter tout problème réglementaire plus tard dans leur carrière.

    Conseils pour maintenir votre carnet de bord conforme à la DGCA

    Satisfaire aux exigences du registre de la DGCA ne se limite pas à ce que vous consignez, mais aussi à la cohérence et à la précision de votre gestion des entrées. Un registre bien tenu témoigne de votre professionnalisme, de votre connaissance de la réglementation et de votre préparation à l'obtention de licences de niveau supérieur.

    Vous trouverez ci-dessous des conseils pratiques pour garantir que votre carnet de vol reste conforme et prêt pour l’audit à chaque étape de votre carrière de pilote :

    Enregistrez vos vols quotidiennement : Évitez les retards dans la documentation. L'enregistrement des vols le jour même garantit qu'aucun détail n'est oublié et que toutes les approbations des instructeurs sont enregistrées rapidement.

    Utilisez le format décimal correct : Toutes les durées de vol doivent être consignées au format décimal (par exemple, 1.5 heure, et non 1 heure 30 minutes). Il s'agit d'un élément non négociable des exigences du carnet de vol de la DGCA.

    Vérification croisée avec les registres de répartition des vols : Vérifiez régulièrement vos enregistrements par rapport aux registres de pilotage ou aux registres techniques de votre école de pilotage. Toute discordance entre les heures enregistrées et les relevés officiels peut retarder le traitement de votre CPL ou ATPL.

    Obtenez des signatures immédiatement : Chaque séance d'instruction, de contrôle ou de simulation doit être signée par l'instructeur ou l'examinateur superviseur, sans exception. Retarder cette étape risque de compromettre définitivement la vérification de ces heures.

    Conservez des copies numériques et physiques : Bien que la DGCA exige des copies physiques signées pour la soumission, la tenue d'un journal de bord numérique (à l'aide d'Excel ou d'applications comme LogTen Pro) peut aider à suivre les heures, générer des résumés et servir de sauvegarde fiable.

    Reporter les totaux sur plusieurs pages : Pour se conformer aux exigences du journal de bord de la DGCA, les totaux cumulatifs, en particulier pour le temps de pilotage, les heures en double, le temps de vol en cross-country, aux instruments et en simulateur, doivent être mis à jour et reportés clairement.

    Inclure des remarques significatives : Utilisez la colonne « Remarques » pour consigner des exercices d'entraînement spéciaux, des procédures d'urgence, des itinéraires de navigation en solo ou des types d'approche aux instruments. Ces informations ajoutent de la valeur à votre carnet de vol et peuvent vous être utiles lors des entretiens ou des audits.

    Évitez les entrées groupées rétrospectives : Les carnets de vol remplis rétroactivement sur de longues périodes sont souvent source d'inquiétude. Enregistrez vos vols en temps réel, en précisant les dates, les itinéraires et les conditions, le cas échéant.

    Sauvegardez vos fichiers numériques chaque semaine : Si vous utilisez un système numérique, veillez à effectuer des sauvegardes hebdomadaires. Les fichiers doivent être stockés en toute sécurité sur des services cloud et des supports de stockage physiques pour éviter toute perte de données.

    Restez informé des circulaires de la DGCA : La DGCA met régulièrement à jour ses exigences en matière de carnet de vol par le biais des exigences de l'aviation civile (RAC) ou de circulaires internes. Tenez-vous informé en consultant le site web de la DGCA ou en vous renseignant auprès de votre école de pilotage.

    Une documentation adéquate reflète votre discipline de pilote. Le respect scrupuleux des exigences du carnet de vol de la DGCA facilite non seulement le processus d'obtention de votre licence, mais vous prépare également aux futurs audits, mises à niveau et évaluations des compagnies aériennes.

    Un journal de bord numérique est-il accepté par la DGCA ?

    Alors que la formation au pilotage intègre de plus en plus d'outils numériques, de nombreux pilotes choisissent de tenir leurs carnets de vol à l'aide de logiciels comme Excel, LogTen Pro ou d'applications cloud. Bien que ces systèmes offrent commodité, calculs automatisés et accès facile, les exigences de la DGCA en matière de carnets de vol continuent de souligner la nécessité d'une documentation physique vérifiable.

    La DGCA n'interdit pas l'utilisation de carnets de vol numériques. Cependant, elle stipule clairement que tout carnet de vol numérique doit être imprimé et dûment authentifié avant d'être soumis à l'examen réglementaire. Cela signifie que, même si les pilotes peuvent enregistrer leurs vols via des plateformes numériques pour faciliter le suivi, la version finale doit être exportée, imprimée et signée par un instructeur agréé, un chef instructeur de vol (CFI) ou un examinateur désigné.

    Pour que le carnet de bord soit considéré comme valide selon les exigences de la DGCA, il doit respecter les conditions suivantes :

    • Le format imprimé doit refléter la structure officielle du journal de bord.
    • Chaque entrée doit inclure tous les détails de vol requis, sans colonnes ni points de données manquants.
    • Toutes les pages doivent être signées si nécessaire, notamment pour les vols d'instruction, les vols de contrôle ou les séances de simulateur.

    Il est important de noter que la DGCA n'acceptera pas les fichiers modifiables (tels que les feuilles de calcul Excel) sans signature officielle. Tout carnet de vol numérique soumis sans authentification sera considéré comme incomplet. De plus, certains organismes de formation au pilotage peuvent exiger des étudiants qu'ils conservent un carnet de vol physique parallèle tout au long de leur formation, qui demeure le principal document légal pour les évaluations et les audits.

    En conclusion, si les outils numériques peuvent améliorer la précision et l'efficacité, ils ne remplacent pas le processus formel défini par les exigences de la DGCA en matière de carnet de vol. Il est conseillé aux pilotes de considérer les enregistrements numériques comme un système complémentaire et de s'assurer que des copies papier imprimées, signées et structurées sont toujours prêtes à être vérifiées.

    Que se passe-t-il si vous avez des erreurs dans votre journal de bord ?

    Les erreurs dans le carnet de vol d'un pilote ne sont pas de simples erreurs administratives : ce sont des violations de conformité qui peuvent avoir des conséquences directes sur la progression de votre formation, la délivrance ou le renouvellement de votre licence. Selon les exigences actuelles de la DGCA en matière de carnet de vol, même des écarts mineurs peuvent entraîner des retards, des rejets ou des resoumissions obligatoires lors des évaluations réglementaires.

    La DGAC examine tous les carnets de vol avec une attention particulière. Si un candidat soumet un carnet de vol comportant des signatures manquantes, un total d'heures incorrect, des entrées de vol incohérentes ou des problèmes de formatage, la Direction peut suspendre le traitement de la demande jusqu'à ce que les dossiers soient corrigés et revérifiés.

    Si les heures de vol ne correspondent pas aux registres officiels tenus par l'organisme de formation au pilotage (FTO), la DGCA peut exiger des documents supplémentaires, tels que les carnets de vol ou les résumés de vol, afin de confirmer la légitimité des enregistrements. Cela alourdit non seulement la charge administrative, mais peut également retarder votre vol de contrôle ou votre rendez-vous pour l'obtention de votre licence.

    De plus, les carnets de vol qui semblent avoir été remplis rétrospectivement ou en masse, sans ordre chronologique clair ni authentification de l'instructeur, sont considérés comme des signaux d'alarme. De telles inscriptions peuvent entraîner une disqualification partielle des heures de vol, obligeant les candidats à effectuer des heures de vol supplémentaires pour satisfaire aux critères minimaux de licence.

    Pour corriger les erreurs du carnet de vol, les pilotes doivent :

    • Utilisez un trait barré, pas une gomme ou un correcteur liquide.
    • Faire contresigner l'entrée révisée par l'instructeur ou l'examinateur
    • Maintenir une piste d'audit claire de toutes les modifications

    En fin de compte, le strict respect des exigences de la DGCA en matière de carnet de vol n'est pas facultatif : c'est une exigence légale. Un carnet de vol correctement tenu et sans erreur réduit considérablement les risques de retards administratifs et témoigne du professionnalisme du pilote et de sa capacité à assumer des responsabilités plus importantes.

    Liste de contrôle du carnet de bord avant la demande de permis CPL de la DGCA

    Avant de soumettre votre demande de licence de pilote professionnel (CPL) à la DGCA, votre carnet de vol doit être complet, précis et entièrement conforme à toutes les normes réglementaires. Le processus d'évaluation accorde une importance particulière à la validité et à la cohérence de votre expérience de vol enregistrée.

    Pour garantir que votre documentation répond à toutes les Exigences relatives au carnet de bord de la DGCA, la liste de contrôle suivante doit être complétée et vérifiée dans son intégralité :

    Heures de vol totales : Confirmez que vous avez atteint le nombre minimum d'heures de vol requises pour la délivrance d'une CPL, notamment :

    • 200 XNUMX heures de vol au total
    • Au moins 100 heures en tant que pilote commandant de bord (PIC)
    • Heures de vol de cross-country, de nuit, aux instruments et de contrôle requises

    Les résumés doivent être précis et clairement indiqués à la fin de chaque section et dans le nombre total de pages final.

    Répartition horaire : Assurez-vous que chaque heure de vol est correctement catégorisée :

    • Les heures de vol en solo et en double doivent être clairement indiquées.
    • Le temps d'instrument, le temps de simulateur et le temps de cross-country doivent être étiquetés et totalisés séparément.
    • Pas de double comptage entre les catégories

    Cohérence des entrées : Les données saisies doivent correspondre aux données soumises dans les registres de répartition de votre FTO et dans vos dossiers de formation internes. Toute incohérence peut entraîner une demande de clarification ou de justificatifs.

    Signatures de l'instructeur et de l'examinateur : Vérifiez que tous les vols d'instruction et les tests de compétences ont été signés par l'instructeur ou l'examinateur responsable. L'absence de mentions est une cause fréquente de retard dans le traitement des licences.

    Approbation finale : Obtenez une vérification officielle et la signature de l'instructeur en chef de vol (CFI), confirmant l'authenticité et l'exhaustivité de votre carnet de vol. Cette étape est obligatoire, conformément aux exigences de la DGCA relatives aux carnets de vol.

    Totaux cumulés et numérotation des pages

    Regarde ça:

    • Les numéros de page sont séquentiels
    • Les totaux sont reportés avec précision
    • Aucune entrée n'est manquante ou dupliquée
    • Aucune section vide n'est laissée entre les entrées datées

    Il est conseillé aux pilotes de consulter cette liste de contrôle au moins deux semaines avant de déposer leur demande de licence CPL, afin de pouvoir corriger les éventuelles lacunes ou corrections nécessaires. La soumission d'un carnet de vol conforme augmente considérablement les chances d'une approbation rapide et évite les retards inutiles dans le traitement de la licence.

    Carnets de vol supplémentaires dont les pilotes pourraient avoir besoin

    Outre le carnet de vol principal requis pour l'obtention d'une licence de pilote, certaines catégories de formation et d'opérations, conformément à la réglementation de la DGCA, requièrent la tenue de carnets de vol supplémentaires. Ces documents complémentaires doivent également être conformes aux exigences générales de la DGCA en matière de carnets de vol, notamment en ce qui concerne les mentions et la vérification des heures de vol.

    Journal de bord du simulateur

    Si une partie de vos heures de vol aux instruments ou le total de vos heures de vol requises comprend des séances sur un simulateur de vol approuvé par la DGCA, celles-ci doivent être consignées dans un journal de bord distinct. Chaque séance doit être signée par l'instructeur et clairement identifiée par la mention « SIM ».

    Journal de formation à la communication ou RTR

    Pour les pilotes suivant une formation restreinte en radiotéléphonie (RTR), il est conseillé de justifier des heures de formation pratique en communication, y compris des exercices de contrôle de la circulation aérienne (ATC) simulés. Bien que non obligatoire pour la licence CPL, cette documentation peut servir de base à l'obtention de privilèges de vol aux instruments.

    Journal d'approbation de l'examinateur

    Lors des contrôles de compétences ou des tests d'aptitude pour une mise à niveau de licence (par exemple, de PPL à CPL ou de CPL à ATPL), les notes et remarques de l'examinateur doivent être conservées de manière structurée. Elles peuvent être incluses dans votre carnet de vol principal ou jointes en annexe.

    La conservation de ces dossiers secondaires conformément aux exigences du journal de bord de la DGCA fournit une couche supplémentaire de conformité et garantit la clarté lors des audits, en particulier si votre formation s'étend sur plusieurs institutions ou examinateurs.

    Conclusion

    Le carnet de vol d'un pilote est plus qu'un simple enregistrement de vols : c'est un document officiel soumis à un contrôle réglementaire. Des premiers vols en solo aux derniers contrôles de compétences CPL, chaque entrée doit être précise, structurée et authentifiée pour répondre aux exigences de la DGCA en matière de carnet de vol.

    Tenir un carnet de vol conforme exige de la discipline, une attention particulière aux détails et une compréhension claire des exigences réglementaires. Qu'ils utilisent des supports physiques ou numériques, les pilotes doivent s'assurer que leurs dossiers sont vérifiables, à jour et tenus de manière professionnelle.

    En adhérant aux normes décrites dans ce guide, les pilotes peuvent réduire considérablement le risque de retard de candidature et se positionner comme des professionnels crédibles et conformes au sein du système aéronautique indien.

    FAQ sur les exigences du journal de bord de la DGCA

    Questionne toiCompagnie de Solution
    Un journal de bord physique est-il obligatoire selon les règles de la DGCA ?Non, les journaux de bord numériques sont autorisés, mais ils doivent être imprimés, formatés correctement et signés par les autorités compétentes.
    La DGCA accepte-t-elle les journaux de bord au format Excel ou basés sur des applications ?Oui, à condition que les entrées respectent le format standard et soient authentifiées par des signatures. Les fichiers modifiables seuls ne sont pas acceptés.
    Que se passe-t-il si mon carnet de vol ne contient pas les signatures des instructeurs ?De telles inscriptions peuvent être disqualifiées et les heures de vol ne seront pas comptabilisées pour l'obtention de votre licence. Vous pourriez également être obligé de refaire le vol.
    Le temps passé sur le simulateur peut-il être enregistré dans le journal de bord principal ?Oui, mais il doit être clairement indiqué comme temps de simulateur et vérifié par un instructeur agréé. Un carnet de bord de simulateur distinct est souvent recommandé.
    Quelle est la principale raison pour laquelle les carnets de bord sont rejetés lors du traitement CPL ?Les problèmes courants incluent des signatures manquantes, un format horaire incorrect, des mises en page non structurées et un total d'heures non concordant. Ces problèmes sont contraires aux exigences de la DGCA en matière de journal de bord.

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